Le blog de Camille

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jeudi, mars 27 2008

Manifester sa joie...

... d'avoir reçu aujourd'hui par la poste, le dernier album des Ditty Bops Summer Rains. Youpi !

lundi, février 11 2008

Dans la catégorie LSF...

Vous la savez peut-être, la LSF, c'est la Langue des Signes Française. Et peut-être savez-vous aussi que mon cher et tendre, grâce à son école d'ingénieur chérie qu'il aime, prend des cours de LSF. Ainsi vous comprendrez sans soute pourquoi je me suis retrouvée samedi soir à l'IVT, l'International Visual Theatre, lieu entièrement dédie à la langue des signes, notamment à des cours ou des stages, mais majoritairement au théâtre. C'est dans ce cadre que je suis allée assister à la dernière de Pour un oui, pour un non, de Nathalie Sarraute.

Il est inutile de vous faire un résumé de la pièce et des enjeux qu'elle soulève. Je préfère vous dire comme c'est beau. D'abord, ce n'est pas du théâtre doublé en langue des signes, ou du théâtre en LSF doublé en français. Deux femmes sur scène se donnent la réplique en signant. Derrière elles, comme deux ombres, deux hommes. Eux ne se donnent pas la réplique, c'est à leur interlocuteur femme qu'ils parlent, et parfois, ils communiquent par le biais de gestes ou de regards, avec leur double sourd. Parfois même, ils signent en parlant. Il y a de la musique, beaucoup de musique, le spectateur entendant n'est pas laissé pour compte, il n'est pas accueilli en étranger, il y est tout de suite à l'aise.

Au début, lumière éteinte, le son de l'accordéon et du violon emplissent nos oreilles. Puis, la lumière se rallume, et commence un drôle de ballet, fait de gestes et de signes. Beau évidemment, magnifique même. Et on comprend la langue des signes. On ne la parle pas pourtant, mais avec le support des acteurs parlant français, on la devine. Et c'est comme si toutes les émotions étaient décuplées. On a plus mal que d'habitude quand le personnage souffre, parce que deux personnes expriment la même douleur...

Si vous avec moins de 26 ans, vous aurez la chance de ne payez votre place que 15 euros. Je pense qu'il faut voir ça une fois dans sa vie. C'est une expérience vraiment intéressante, enrichissante. Concernant Pour un oui, pour un non, c'est raté, mais si ça vous intéresse, la prochaine, c'est Les monologues du vagin.

mardi, janvier 22 2008

Bloggueuse émérite !

Pour noël, mon cher et tendre m'a fait le plus beau cadeau que l'on puisse faire à une bloggueuse : un ordinateur portable !

Et quel ordinateur ! Un Asus eee. Une toute petite merveille de technologie, un petit bout de choux adorable, que j'ai baptisé Guizmo. Avouez que ça lui va bien à mon micro-pc...

mercredi, octobre 10 2007

Même pas enceinte

Pourquoi les femmes aux petits seins croient toujours que celles qui en ont des gros sont des femmes enceintes ? Bon, certes la généralisation est un peu exagérée, mais tout de même, ça fait la deuxième fois en un mois qu'on me pose cette satanée question et que moi, naïve que je suis, je me dis que j'ai dû prendre au moins dix kilos depuis la dernière fois que j'ai jeté un coup d'oeil du côté de mon ventre... Ca m'a un peu vexé quand-même, même si la vieille dame qui m'a posé cette question est un peu, hem, bizarre et caricaturale (elle m'apelle "mon petit" et nourrit au moins tous les chats du quartier en se demandant à chaque fois si elle va avoir assez d'argent pour le faire).

Aujourd'hui j'ai, par ailleurs, été travailler chez ma soeur. La situation chez moi c'est pas super cool en ce moment alors je préfère largement supporter le chartreux insupportable dans le petit appartement où il fait froid (sachant que contrairement à une bibliothèque, je peux y faire du thé). Mais je crois que je ne vous ait même pas expliqué ce que je faisais dans ma vie. Alors voilà, je suis caissière à raison de 15h par semaine dans un supermarché dans les environs de Créteil. Je ne veux pas faire ça tout ma vie bien sûr, mais vous allez voir que mon parcours a été pour le moins chaotique.

J'ai eu mon BAC L avec mention et section européenne allemand. Après ça l'intello (pour reprendre les mots de mon cher papa) que j'étais se dit que ce serait vachement bien de faire partie de l'élite de la nation. Alors je rentre dans une hypokhâgne (une première année de prépa lettre). Mais seulement voilà, sans projet professionnel, c'est un peu léger. Moi je ne peux pas travailler si je ne sais pas pourquoi. Je suis donc partie. J'ai juste assez travaillé pour avoir mon équivalence de première année en anglais. Mais là encore, le projet pro = 0. Me voici donc là, dans cet Intermarché où je me plais bien, avec un bac et une équivalence en poche une deuxième année d'anglais et d'allemand avortée, et cherchant la révélation. Eh ben vous savez quoi ? Je l'ai trouvée ! Je vais devenir éducatrice de jeunes enfants. Je vais torcher les mômes en crèche et ça m'est complètement égal, j'ai même hâte de les changer. J'ai toujours voulu travailler avec des enfants, sauf que la vanité vous pousse souvent à faire ce que vous ne voulez pas. Alors voilà, j'ai bavardé longtemps avec mon égo et il est d'accord à condition que je continue à montrer au monde que je ne suis pas une pouf écervelée qui ne se lance dans ce projet professionnel que parce qu'elle "aime les enfants". D'ailleurs, moi, j'aime pas les enfants. Non, je déconne, seulement c'est un peu léger pour se lever tous les matins et faire un boulot ingrat où on est mal payé, pas reconnu et malmené par les puéricultrices. Donc me voilà, préparant le concours que je vais passer en novembre et priant intensément pour avoir les écrits (c'est une blague, hein, c'est pas trop compliqué les écrits). Et surtout, même malgré tout ces problèmes qui me suivent depuis des années, je suis heureuse. Avouez que ça vous en bouche un coin une caissière heureuse hein ? Je vous entends d'ici : "elles font toujours la gueule et bla, bla, bla,..."

Bref, pour résumer : je m'appelle Camille, j'ai 20 ans, je suis caissière à temps partiel, fille, soeur, tata et surtout petite amie géniale à plein temps (j'ai été chargée de cette tâche par la jeune Kitty à son départ Outre-Atlantique). Je suis parfois Schtroumpfette, parfois wonderwoman, un jour je fous rien, le lendemain j'ai pas 30 secondes. C'est ma vie, elle est folle et je m'en fous. J'ai une chance inouïe qui tient en un mot : Gabriel. Et à la réflexion, si je ne pouvais être que petite amie géniale, ce ne serait pas mal non plus...

Une dernière chose : je ne suis même pas enceinte. Na !

dimanche, octobre 7 2007

Mes débuts dans la blogosphère

Bonjour à tous et bienvenue sur mon photoblog/blog, créé avec l'aide précieuse de mon cher et tendre. Vous trouverez toutes les informations me concernant et concernant le concept de ce site dans la partie présentation. Ce que je peux d'ores et déjà vous dire, c'est qu'il ne faut pas s'attendre à ce que ce blog soit alimenté régulièrement en billets. Malheureusement pour vous, lecteurs, je ne suis pas une bloggueuse émérite ! Il est essentiellement un support écrit à mes photos et il servira bien souvent à développer des sujet abordés dans les légendes. Bien sûr, il m'arrivera quand même de parler de tout et de rien, de ce qui m'arrive quand je prends le métro et du fameux "cher et tendre" dont je rabats les oreilles de tout le monde. Si un jour vous vous ennuyez de moi, je vous conseille d'aller faire un tour du côté des co-bloggueurs, qui sont beaucoup plus assidus, j'en suis sûre ! N'hésitez pas également à réagir à mes billets. Si je ne posterai pas très souvent, je serai tout de même là pour les gens qui me parleront (eh oui, je travaille dans le commerce, moi, Messieurs Dames).